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La vie est programmée
La structure de l'univers
L'univers serait un hologramme, une structure dont chaque partie contient les informations sur le tout.
Cette conception est partagée par l'antique sagesse védique-hindouiste, par la physique quantique avec Stepehen Hawking et Thomas Hertog ainsi que par de nombreux expérienceurs mystiques ou accidentels.
Le dais du trône du roi Indra

L'univers est une projection holographique
Nous trouvons dans l'Avatamsaka Sutra, ou Sutra de la guirlande de fleurs, une métaphore de l'univers : le dais ou filet du roi Indra.
La traduction vers l'anglais est de Francis H. Cook :
"Très loin dans la demeure céleste du grand dieu Indra, se trouve un filet qui a été tendu de manière à s'étirer dans toutes les directions à l'infini.
Pour répondre aux goûts extravagants des dieux, un joyau étincelant a été placé à chaque noeud du filet, et comme le filet lui-même est infini dans ses dimensions, le nombre de joyaux l'est tout autant.
Si nous choisissons n'importe lequel de ces joyaux afin de l'examiner, nous verrons que sur sa surface polie se réfléchissent tous les autres joyaux, infinis en nombre.
Non seulement cela, mais chacun des joyaux ainsi réfléchis dans celui que l'on observe reflétera également tous les autres, de telle sorte que le processus de réflexion est infini." (1)

La dernière théorie que Stephen Hawking a développée avec Thomas Hertog suggère que l'univers est une projection holographique dans laquelle le temps est encodé.
L'univers apparaitrait comme une "perfection" reposant sur un subtil équilibre.
Cette perfection qui invalide toute conception de hasard est confirmée par l’astrophysicien et écrivain Trinh Xuan Thuan. Celui-ci donne un exemple de l’extrême précision de la programmation de l’univers.
« L’exemple le plus frappant est celui de la densité de l’univers à son commencement (au temps de Planck) : elle doit être réglée avec une précision de l’ordre de 10-60.
Autrement dit, si l’on changeait un chiffre après soixante zéros, l’univers serait stérile. » (1)
(1) Trinh Xuan Thuan et Mathieu Ricard « L’infini dans la paume de la main » Editions Fayard (page 65)